Né à Alger, le 16 septembre 1942, le général de corps d'armée (2° S) Claude Ascensi est un officier d’infanterie. Il a servi alternativement en corps de troupe, en écoles et en états-majors. Il a notamment commandé le 94° Régiment d'infanterie, à Sissonne (Aisne) de 1985 à 1987.

Affecté à l'Etat-major des armées en 1990, il est nommé général de brigade le 1er septembre 1994 et prend la tête du bureau études stratégiques et militaires générales (BESMG).

Promu général de division le 1er août 1997, il est nommé directeur de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD).

Général de corps d'armée le 1er septembre 2000, il est nommé contrôleur général des armées en mission extraordinaire à compter du 11 septembre de la même année.

Le 1er mars 2003, il prend les fonctions de chargé de mission réserves auprès du ministre de la Défense. Il conservera  ce poste jusqu’au 1° septembre 2007, date à laquelle il quitte définitivement le ministère de la Défense.

Le général de corps d'armée Ascensi est diplômé d'état-major, breveté de l'enseignement militaire supérieur, ancien auditeur du Centre des hautes études militaires et de l'Institut des hautes études de la défense nationale.

Il est commandeur de la Légion d'honneur et chevalier de l'Ordre national du Mérite.
 

alain juilletAlain Juillet a servi comme officier dans des unités parachutistes puis au service action du SDECE. Il a ensuite quitté l’armée pour entrer dans la vie civile.

De 1967 à 1982, il travaille au développement du groupe Pernod-Ricard à l’international comme responsable de zone export, directeur de filiales à l’étranger, puis directeur du développement international du groupe.

Après avoir réorganisé comme directeur général commercial la société Ricard France, il se spécialise dans le redressement d’entreprises en difficultés, le développement international et la gestion de crises. Ses activités à l’étranger l’ont amené à travailler, jusqu’à aujourd’hui, dans 63 pays.

En 1985, il devient directeur général de Suchard puis président du comité de coordination de Jacobs-Suchard France. En 1989, il rejoint l’Union Laitière Normande comme directeur général adjoint en charge du développement international, avant de prendre la direction du groupe dans un environnement difficile et préparer sa cession à Bongrain en 1992. Il passe ensuite 5 ans comme administrateur directeur général de la Générale Ultra Frais à Rouen, qu’il redresse avant de faire la même chose comme directeur général de France Champignon à Saumur.

En 2001, il prend la présidence de Marks and Spencer France et vend l’entreprise en assurant le reclassement de l'ensemble des collaborateurs. Il a aussi exercé des fonctions de conseiller dans le domaine de la stratégie, de la gestion de crises, et en développement de sociétés françaises et étrangères.

Le 1er octobre 2002 il est nommé Directeur du renseignement à la DGSE, puis le 31 décembre 2003, Haut responsable chargé de l’intelligence économique (HRIE) au Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN) par le Président de la République, et ce jusqu'au mois de mai 2009. Alain Juillet est aujourd'hui président de l'Académie de l'intelligence économique.
 

photo alain vidartAlain Vidart, diplômé de l'École Polytechnique (X 52) et de l'École Nationale Supérieure des Poudres, a commencé sa carrière comme chercheur au Service des Poudres du Ministère de la Défense (1955-1960), puis au CEA (1960-1969). Il a ensuite exercé des responsabilités de gestion et de direction dans le groupe SEMA METRA (1969-1975), chez PCUK (1975-1983) et de nouveau au CEA (1983-1988).

Alternant Public et Privé, il a notamment exercé les responsabilités de Directeur adjoint des affaires sociales et de Directeur International de PCUK (Produits Chimiques Ugine Kuhlmann), de Directeur des Applications Militaires du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) et de Président de CISI de 1988 à 1996.

En 1990, il prend la présidence de la fédération SYNTEC (Fédération des Syndicats de Sociétés d'Ingénierie, de Services Informatiques, d'Études et de Conseil, de Formation Professionnelle).

En 1997, il devient membre du Conseil Exécutif du CNPF et Président de la Commission Nouvelles Technologies au CNPF. En 1998, il est nommé au Comité statutaire du MEDEF jusqu’en 2004 et devient Président du Comité de Liaison Défense (CLD) MEDEF jusqu'en 2010.
 

Jean Claude ViolletDéputé de la Charente de 1997 à 2012, Jean-Claude Viollet a, tout au long de ses trois mandats, été un membre assidu de la commission de la Défense nationale et des forces armées, au sein de laquelle il s’est vu confier de nombreux travaux.

C’est ainsi notamment que, rapporteur pour avis, ces cinq dernières années, sur le budget de l’armée de l’Air, il s’est tout autant attaché aux nouveaux programmes d’équipement qu’au maintien en condition opérationnelle des matériels en service et aux ressources humaines.

Il a aussi été co-auteur - et souvent l’un des tous premiers initiateurs - de nombreux rapports d’information sur des sujets qui restent d’actualité tels l’aéromobilité, les drones ou plus récemment encore les entreprises de service de sécurité et de défense.

Mais au-delà, il a œuvré sur tous les dossiers majeurs : la professionnalisation, le Livre blanc et la loi de programmation, le statut général des militaires, la réserve opérationnelle, le lien entre la Nation et son armée, les restructurations des industries d’armement, l’Europe de la défense, etc…

Ayant librement décidé de ne pas solliciter un nouveau mandat, Jean-Claude Viollet, aujourd’hui membre honoraire de l’Assemblée nationale et colonel dans la réserve citoyenne de l’armée de l’Air, reste engagé sur l’ensemble des questions de défense et de sécurité.
 

Diplômé de la Faculté de médecine de Lyon, le médecin général inspecteur (2s) Raymond Wey a débuté sa carrière comme médecin généraliste dans l'armée de terre avant de se spécialiser dans les techniques d'organisation et de logistique "santé".

Breveté de l'enseignement militaire supérieur, il a occupé différents postes dans les structures de direction du service de santé en région militaire terre et en corps d'armée, en métropole et en opérations extérieures.

Après avoir dirigé le bureau organisation – emploi – planification à la direction centrale du service de santé des armées, il a rempli les fonctions de conseiller santé du Chef d'état-major de l'armée de terre puis celles d'Inspecteur technique des réserves du service de santé des armées. Le 1er mars 2005 il a été nommé Secrétaire Général du Conseil supérieur de la réserve militaire (CSRM) responsabilité qu’il a exercée jusqu’au 11 septembre 2007.

Désigné comme chargé de mission Réserve auprès du Secrétaire d’Etat à la Défense chargé des anciens combattants, il a quitté ses fonctions le 11 septembre 2008.